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février 18, 2020 / ninannet

Le bonheur d’écrire… pour être lue !

Annette_Lellouche_VAR

« La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté » François Mauriac.

Laissez-vous emporter par la magie des livres. Entrez dans le vécu ou l’imaginaire de l’auteure. Du plus petit au plus grand, mes livres ont été publiés pour vous. Rien que pour vous.

Aussi la cerise sur le gâteau, est de venir vous les présenter, vous en parler et si affinités vous les dédicacer.

Merci de bien vouloir noter mes dates de dédicaces de ce premier trimestre 2020 :

Samedi 22/2/2020 à Cultura Puget-sur-Argens 10h30/18h.

Samedi 29/2/2020 à la Librairie Charlemagne de Fréjus 9h30/18h.

Samedi 7/3/2020 Espace Culturel du Centre Leclerc de Hyères 9h30/18h

Pour en savoir plus ou si vous ne pouvez pas vous déplacer : http://a5editions.fr / Merci.

février 9, 2020 / ninannet

Un sourire vaut mieux qu’un clic !

Mathilde

« Un sourire vaut mieux qu’un clic » !

Les rencontres auteurs-lecteurs, c’est un tel bonheur !

Une telle richesse, renouvelée sans cesse !

Mathilde ma plus jeune fan (rencontrée en dédicace à l’âge de 4 ans et demi) m’écrit régulièrement depuis quelques années (en fait dessine et sa maman ajoute quelques mots) et là je reçois un soleil si grand qu’il me fait cligner des yeux. Une jolie carte qui éparpille ses paillettes tout autour de mon ordinateur ! Le plus, accompagnée d’un faire-part annonçant la naissance de son petit frère Clément. Merci à « Gracieuse et Panache » de m’avoir fait entrer dans cette famille. Ma famille de cœur et d’amitié. Il m’arrive parfois de me décourager et là, le moral remonte au plus haut. Pour Mathilde je continuerai ! Merci à sa maman de maintenir le lien.

Chers lecteurs, n’hésitez pas à venir à notre rencontre dans les librairies et les Fêtes du Livre. Rien ne vaut un échange direct, un sourire, une amitié qui se noue. Et délaissons les enseignes électroniques, froides, sans contact, sans âme. Un sourire vaut mieux qu’un clic !

janvier 24, 2020 / ninannet

Ôde à la Vie : SOL

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Lorsque mon amie Claire m’a téléphoné pour aller au cinéma voir SOL, je n’ai pas tout de suite compris. Quoi ? Oui il nous faut absolument aller voir SOL me dit-elle. Dans ma tête je me disais Sole comme le poisson ? Comme le sol dur et froid ? Comme la note de musique et comme j’adore la musique. Pourquoi pas ? Va pour SOL !

Nous voilà assises dans une salle quasi vide, il est vrai qu’un jeudi A.M. à 15h, il ne peut y avoir foule. Qu’à cela ne tienne, une projection privée, sans bruit de popcorn qui grince dans les dents, ni de papiers de bonbons froissés. J’aime !

Le pitch : Le ton est tout de suite donné. Sur fond de musique de tango argentin. Une chanteuse de Tango argentin, SOL – diminutif de Solange – avoue à son ami/amant de trente ans, venue la chercher à l’aéroport, la cause de son retour de Buenos Aires : « Je veux faire la connaissance de mon petit-fils Jo ». Après, les circonstances de la rencontre entre la belle-fille, Éva et Jo l’enfant, l’enjeu principal, semblent cousues de fil blanc mais sur le moment on n’y pense pas. Sur le moment on se dit « Ce que femme veut, Dieu veut ». On est saisi par l’audace de SOL, ses mensonges, son sans-gêne, jusqu’au-boutiste ! Jusqu’où peut aller une femme déterminée à réparer ses erreurs après la mort de son fils à qui elle a tourné le dos ? Pire elle lui a imposé un choix « c’est moi ou elle (sa femme). Quelques années plus tard, son fils décède dans un accident de voiture. Comment vivre après un tel deuil ?

Je n’en dirai pas plus mais Chantal Lauby (SOL) en grand-mère fantasque, facétieuse, pour essayer de s’attirer les bonnes grâces de son petit-fils qui ignore leur lien de parenté et Camille Chamoux (la belle-fille) en veuve inconsolable, rigide et mère étouffante vont nous séduire, surprendre, émouvoir, nous faire pleurer et rire… dans cette histoire de VIE, de mort, d’égoïsme, d’amour et d’amitié. L’enfant d’abord craintif se lâche de plus en plus et va se laisser prendre, gâté par sa mère et ensuite par cette femme qui envahit leur existence. Il est touchant, attendrissant, joue comme un enfant de son âge dans une cour de récréation et c’est pour ça qu’on est sous le charme. Je suis certaine qu’il n’a rien compris au film. Et c’est fort heureusement… C’est une histoire de grands !!!

La fin du film est prévisible car dans la vie tout n’est pas noir et il suffit de vouloir pour entrevoir… les jours heureux. Là c’est la romancière qui parle et j’assume.

Si je devais résumer ce film en quelques mots : ce n’est pas un film drôle ; ce n’est pas un film triste. Parfois il faut passer par les rires ou parfois par les larmes pour comprendre la Vie et son pouvoir sur nous.

 

 

janvier 7, 2020 / ninannet

A l’assaut du bonheur d’Annette Lellouche

Juste chronique ou l’essentiel est bien abordé. Le reste est à découvrir !

débredinages - "s'enrichir par la différence !"

Amie Lectrice et Ami Lecteur, en ce sinistre cinquième anniversaire de la tuerie de Charlie, il est fondamental de puiser aux racines de l’écoute, de la concorde, de la tolérance, de l’ouverture, de la préférence donnée à  l’analyse de la complexité plutôt qu’au jugement de valeur insipide, vindicatif, donneur de leçon.

Le dernier roman de mon amie Annette Lellouche (mais notre amitié indéfectible n’entachera jamais le fait de nous dire les choses et de respecter nos indépendances de jugement, et cette chronique s’attache respectueusement à ces principes) se place comme un hymne consacré à la compréhension de l’autre, à l’acceptation des différences, à la recherche partagée des meilleurs accomplissements, et en ce sens il s’affiche avec une volonté optimiste, pour conquérir, comme son titre le manifeste, l’accès à un bonheur qui se niche, certes, dans des interstices difficiles à repérer, que l’on nie parfois à vouloir atteindre.

Matéo…

Voir l’article original 773 mots de plus

janvier 1, 2020 / ninannet

La tendresse !

20180908_115739Des regards qui en disent long…

« Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui et soi-même. La tendresse peut-être » Gérard Philippe

C’est avec une infinie tendresse que je salue en ce jour nouveau tous les enfants qui m’ont apporté tant de joies et d’émotions. Ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Je repense à ces enfants rencontrés à Toulon, des enfants maltraités par la vie et qui m’ont serrée dans leurs bras avec tout l’amour enfoui en eux. À vous, tout particulièrement, je souhaite réussite et bonheur. Il ne se passe pas une journée sans que vos sourires et espérances résonnent en moi.

Je salue avec beaucoup de tendresse et d’empathie toutes mes lectrices et tous mes lecteurs, celles et ceux qui m’ont manifesté leur plaisir de me lire, leur joie, leur découverte et m’ont fait confiance d’une publication après l’autre. Beaucoup ont partagé avec pudeur leurs soucis, leurs souffrances mais aussi leur force et leur courage. Nombre de ces lectrices et lecteurs sont entrés dans ma vie par la grande porte. Vous êtes ma richesse de multitude de Tendresses.

Une grande bouffée de Tendresse à mes amis qui m’ont envoyé des SMS et mails juste quelques heures avant la fin de l’année pour m’écrire avec leur cœur, leur bonheur de me lire… « À l’assaut du bonheur » était passé par là. Merci Éric, Francis, Évelyne, Simone, Annie et Maurice. Vous avez illuminé ma soirée de cette fin d’année.

Mes amis, je vous souhaite d’aimer à la folie, de vivre à cent à l’heure, de réaliser tous vos projets, de toujours apprendre de la Vie… et elle est riche d’enseignement.

Et pour finir quelques paroles de la chanson de Bourvil : La tendresse

« On peut vivre sans richesse

Presque sans le sou…

On peut vivre sans la gloire

Qui ne prouve rien…

Mais pas sans tendresse…

Quelle douce faiblesse

Quel joli sentiment

Ce besoin de tendresse

Qui nous vient en naissant… »

Amour, Tendresse et Liberté en cette nouvelle Année.

décembre 30, 2019 / ninannet

Maîtresse-Nounou

expo peinture

« Si tu n’as pas de voix, hurle. Si tu n‘as pas de jambes, cours. Si tu n’as plus d’espoir, invente » Allegria du Cirque du Soleil

Voici ma dernière chronique de l’année 2019. Une pépite de bonheur. Le 21 décembre rencontre avec une petite fille de 9 ans. Elle m’a souri et a désigné « Gracieuse et Panache au Haras ».

  • Il est bien lui aussi, me dit-elle.
  • Ah bon tu as lu les autres ?
  • Enfin c’est ma Nounou…

Elle se rapproche de moi, cherche des yeux sa maman qui continuait ses achats et discrètement chuchote :

  • Je ne sais pas bien lire et ma Nounou les a achetés pour nous apprendre à lire.
  • Ah bon !
  • Ma Nounou garde des enfants comme moi et elle nous apprend à lire tous les soirs. En vérité c’est ma Maîtresse mais le soir c’est notre Nounou. C’est trop trop bien Gracieuse. Ma maman m’appelle. Merci Madame pour les livres.

Et elle est repartie. J’étais tellement émue que je ne lui ai même pas demandé son prénom ni celui de sa Nounou. Effectivement me revient en mémoire le jour où j’ai dédicacé les trois Gracieuse… « À mes élèves ». Je pensais qu’elle les ferait tourner mais s’en servir pour les aider à la lecture… mon cœur s’est affolé. Souviens-toi me soufflait-il.

À l’âge de cette petite fille, je rêvais d’être maîtresse quand je serais grande.

Et puis la vie en a décidé autrement. La vie ou la folie des hommes qui vous changent un destin. Quelque soit le chemin où l’on vous pousse, sachez prendre les chemins de traverse pour vivre le meilleur de vous-même.

Je n’ai pas eu voix au chapitre et j’ai hurlé ! J’ai couru sur mes petites jambes et je cours encore ! Mais je n’ai jamais perdu espoir et pour les enfants j’invente des histoires !

Merci Maîtresse-Nounou. Merci pour ces enfants.

Bon bou d’an et à l’an que ven (Bonne fin d’année et à l’an prochain)

décembre 27, 2019 / ninannet

Ma Famille de Coeur

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« Il n’y a pas de jours de notre enfance que nous ayons si pleinement vécus que ceux que nous avons passés avec un livre préféré » Marcel Proust

Pour prolonger un peu, beaucoup, passionnément l’esprit Noël, je vous délivre un moment de vive émotion avec Antoine. Tous les ans je le revois pour les fêtes de Noël à Montauroux accompagné de sa Mamie Béa chez qui il vient passer ses vacances de Noël. Rencontré à l’âge de 7ans, il était parti avec « Gracieuse et Panache sont amis ». Puis l’année suivante avec « Gracieuse et Panache à la fête de l’école » et la troisième année avec « Gracieuse et Panache au Haras ». N’ayant pas encore publié le tome 4 de « Gracieuse… », je ne pensais pas le revoir, n’ayant même pas eu le temps d’aviser Mamie Béa de ma séance de dédicace à Montauroux. Mais une mamie c’est magique… Elle est passée à tout hasard avec Antoine qui à présent a dix ans. Il est reparti avec « Gustave » en me disant « à l’année prochaine pour la suite… ». Le petit garçon intimidé de ma première dédicace a bien grandi ! Mamie Béa m’a demandé des nouvelles de mon bras.

Ce dimanche 22/12/19, lorsque j’ai entendu « Antoine, Annette est là », j’étais en train de présenter mes livres à une lectrice. Je me suis tout aussitôt excusée en lui demandant de bien vouloir patienter, je ne l’oubliais pas, mais il me fallait recevoir mon plus cadeau de Noël. Elle a souri, a fini par être encore plus émue que nous, nous a proposé de nous prendre en photo. Finalement c’est le papi d’Antoine que je rencontrais pour la première fois qui l’a prise… C’est ma Famille de Cœur !

À demain pour un autre « arrêt sur Bonheur »…