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septembre 13, 2018 / ninannet

La clé de l’embrouille

En cette période de rentrée littéraire, comment choisir parmi tous les titres annoncés ? Un livre à lire pour les prochains jours, lorsque les enfants seront en classe ?

Voici une chronique qui pourrait vous inspirer pour, à votre tour, passer un bon moment de suspense et d’embrouilles qui vous feront tout oublier. Reçue d’une lectrice, Sylvie Magras, auteure de policiers à succès, une amie sincère et un avis sincère, c’est dire comme son avis a son importance à mes yeux et je l’espère aux vôtres :

« Bonjour tout le monde. Voici mon avis sur le livre d’Annette Lellouche, « La clé de l’embrouille ». Je ne le rangerai pas dans la catégorie « roman policier, même si en arrivant à la moitié du livre, il me fait penser à l’esprit de déduction utilisé par les auteurs de ce type de romans sans l’enquête rigoureuse mais plutôt, une énigme qui nous entraîne inexorablement vers une embrouille, des embrouilles à en perdre le fil conducteur. J’ai passé un agréable moment, écriture élégante, texte fluide composé comme une belle partition. On entre vite dans l’univers des personnages qui sont attachants. Je me suis laissée happée avec plaisir dans l’histoire. Annette possède une belle manière de colorer ses textes ce qui les rendent uniques ».

Je serai au salon des Éditeurs les samedi et dimanche 15/16 septembre 2018 de 9h30 à 18h30 à la salle paroissiale, 1 Avenue Marcellin Maurel à Vence. L’écriture fait partie du Patrimoine Culturel. Ça tombe fort bien, c’est ce week-end. Merci.

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septembre 9, 2018 / ninannet

Dédicace à Mazargues

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« Ne vous découragez pas, c’est souvent la dernière clé du trousseau qui ouvre la porte » de Paulo Coelho

Et la dernière clé était celle d’Érika qui m’a ouvert la porte d’une belle journée de dédicace à Marseille Mazargue. Rien qu’à son sourire on reconnaît une belle personne.

Ce simulacre de salon était voué dés le départ à l’échec. Des auteurs entassés dans une petite salle, des sardines dans leur boite sont plus chouchoutées. Bref vous l’avez compris plus d’auteurs que ne pouvait contenir cette salle. Peuchère !

Je ne vous dirai pas quels arguments j’ai utilisées avec l’organisatrice qui avait déjà placé par obligation, quelques auteurs à l’extérieur, au milieu d’artisans et de quelques peintres. Elle ne voulait rien savoir, c’est elle qui organise ! Et moi je n’avais pas fait deux heures de route pour faire de la figuration. De toute façon elle n’avait plus de table et c’est comme ça, a-t-elle rétorqué ! Cette discussion ardue se passait autour du café d’accueil. Ma petite fée Érika qui avait assisté aux débats m’a murmuré qu’elle avait une table à me prêter. Et là je n’en ai plus démordu, dehors ou rien. À la fin l’organisatrice m’a dit « faites ce que vous voulez ». Mon mari était déjà allé chercher la table, deux artisans m’ont fait une petite place et Hop j’ai installé mes livres. J’ai passé ma journée entre un producteur de truffes et une vendeuse de croquants sucrés et salés, des effluves d’odeur à vous chatouiller les narines et à vous creuser l’estomac. En face il y avait le stand d’Érika qui me souriait de temps en temps. Ses pots aux truffes faisaient envie, je ne pouvais pas faire moins que de lui acheter un pot de chaque parfum pour la remercier. Mais elle a tenu à son tour à me prendre « Un soir d’été en Sardaigne » pour sa maman. C’était l’avant dernier, le dernier est parti chez une autre exposante, une mamie adorable qui coud et brode de jolies petites robes de poupées… Une ambiance saine et amicale. Ceci dit l’organisation faisait de son mieux, café à l’arrivée, petit apéritif à midi. Inutile de préciser que les auteurs étaient ravis de sortir de leur trou pour boire un coup. Ils n’avaient vu personne ou presque personne de la matinée.

Nous à l’extérieur, étions au frais sous les platanes, dans une ambiance de marché provençal qui me rappelait ma jeunesse, aux Puces de Montreuil, bien loin de mon statut d’auteure (en toute humilité). Mais qu’importe puisque les visiteurs étaient ravis de faire la connaissance des quelques auteurs présents et repartaient avec d’une main des gâteaux, des truffes ou du miel et de l’autre nos livres, les papilles et les yeux gourmands de plaisir.

Et pour couronner le tout nous avions des invités de marque « des tigres du platane » venus paraît-il d’Amérique. Ils n’ont de dangereux que leur nom, c’est juste de toutes petites bestioles qui se posaient allègrement sur nos bras, dans nos cheveux et bien sûr sur les habits. Une invasion !

Un grand merci aux Marseillais qui ont fait honneur à mes livres, m’ont fait confiance sans même me connaître.

Journée fatigante car elle a commencé par des énervements, deux fois deux heures de route, mais prégnante d’amitié et de bonté. Le mot partage, si galvaudé de nos jours, prenait, là, tout son sens.

septembre 3, 2018 / ninannet

Allo, Allo, quelles nouvelles ?

« En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d’être heureux » de Marc Aurèle

Après la dédicace de Bormes les Mimosas, à nouveau des petits commentaires encourageants :

«  Je viens de finir « La clé  de l’embrouille » heureusement car étant si absorbée  dans ma lecture, le quotidien risquait d’en pâtir ! ! Je lis rarement des livres policiers, celui-là  tient le lecteur en haleine jusqu’ au bout. Quelle imagination ! Les pièces du puzzle s’assemblent à  la dernière minute. Merci pour ce bon moment. Anne

La clé de l'embrouille« Je viens de terminer ton roman <La clé de l’embrouille>>, je te donne mon modeste avis. C’est un bon roman où la porte s’ouvre sans même la clé à la fin ! Je n’ai rien à dire ton roman est super et je t’ai découvert avec plaisir dans un exercice différent. Jean-François

Prochaine dédicace le 8 septembre de 9h30 à 18h au Tempo de Marseille Mazargues.

Les 15 et 16 septembre « Lire à Vence » Rue Marcelin Maurel » Salle paroissiale

Au plaisir de vous y rencontrer et Merci.

 

août 28, 2018 / ninannet

L’Écriture, quelle Aventure !

« N’oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu’à celles-là nous y obéissons sans le savoir.” de Vincent Van Gogh

Après la nocturne de Bormes les Mimosas, un peu de calme et de repos bien mérités.

Ma plume, elle, trépigne et gratte, gratte la page blanche qui se noircit rapidement. Le Tome 2 de « Un soir d’été en Sardaigne » prend vie. L’histoire est plus que jamais d’actualité… Une actualité brûlante. Il me faut faire encore plus attention à ce que je vais écrire !

Puis reçues ce matin mes petites émotions du jour, comme une belle musique qui donne envie de danser.

« Je n’ai pas pu résister,  j’ai lu  » Un soir d’été  en Sardaigne » j’ai beaucoup aimé.  J’aime beaucoup votre style .j’ai passé  un  très bon moment. Ce n’est pas facile d’aborder  le sujet de l’amour dit « interdit ». Vous abordez à travers  ce roman divertissant le problème  des homosexuels qui ne sont pas toujours bien dans leur peau. C’est vrai c’est complexe et surtout il faut être  tolérant et ne pas  juger. Votre livre est plein d’espoir et j’attends la suite !!! Je ne sais pas écrire  comme vous, je vous dis ce que je ressens. » L’Autre Annie

« Peu de temps pour lire mais je me suis plongée dans « Un soir d’été en Sardaigne » et je le dévore. On reconnaît tout de suite ton style. Quelle originalité, quelle efficacité dans l’écriture ! Merci. » Tatiana (Professeur de français) Deux de mes romans ont été étudiés dans sa classe de 3ème.

« La Miraculée » est un roman que j’ai aimé (dsl, c’est un passage de ta vie que toi tu n’as pas aimé !) en fait, il y a le parcours de l’héroïne et de son malheur comme dit ma femme ; <<il y a une analyse juste de la situation,  des rapports humains>> et il y a un parcours, une épopée, personnelle soit, mais une épopée où l’héroïne se bat comme pour sortir d’un mauvais labyrinthe.  Il y a de l’anticipation, mais au rythme d’une histoire ordinaire, juste avec les bonnes doses ». Jean-François (à qui je viens de dédicacer mon dernier exemplaire du Tome 1 de « Un soir d’été en Sardaigne ». Je le rééditerai avec le tome 2. Juste un peu de patience.)

L’Écriture, quelle Aventure ! On ne sait pas où on va, mais on sait qu’on n’aurait jamais pu s’en passer.

août 26, 2018 / ninannet

de la Littérature à l’Amitié…

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« L’art lave notre âme de la poussière du quotidien » de Pablo Picasso

Jamais deux sans trois, tout d’abord prévu le 9/8 puis le 23/8, la nocturne du salon du livre à Bormes les Mimosas a bien eu lieu le 24/8.

Date assez tardive mais comment lutter contre la nature qui a ses prérogatives et qui cette année n’a eu aucune pitié pour nous « pôvres » auteurs en nous infligeant d’abord les pluies torrentielles le 9/8 et le 24/8 le mistral (gagnant ? pas vraiment) qui a insufflé beaucoup d’énergie à nos livres puisqu’ils se soulevaient et allaient faire un vol plané en s’écrasant au sol. C’était du reste assez drôle (si on peut en rire) de voir les auteurs s’arc-bouter pour essayer d’empêcher les livres de s’évader en les retenant de leurs deux bras, presque allongés sur la table. Sans parler des marque-pages transformés en papillon multicolores flirtant avec les lumières de la ville. Ce n’est pourtant pas mentir de dire que dans le Sud il fait toujours très beau. De tout le mois de juillet et d’août, il a fait un temps magnifique, même caniculaire et là, coup sur coup les deux plaies des dédicaces nocturnes du Sud se sont invités à notre fête.

Nous pensions que cette date tardive avait sifflé le départ des touristes, beaucoup étaient déjà partis certes mais il en restait encore suffisamment pour faire notre bonheur. Par contre et ça c’est du vrai bonheur les Borméens, les Lavandourains et les inconditionnels de ce salon étaient là pour nous accueillir avec soulagement. Ils nous attendent d’une année sur l’autre, avaient craint que nous ne serions pas présents cette année et donc juste avant que le vent nous souffle dans la tête vers 21h, qu’il mette la pagaille dans nos histoires d’amour, nos policiers et nos livres d’enfants, nous avions fait le plein de dédicaces depuis 17h. Non mais !

Pour ma part, j’avais également fait le plein d’Amitié avant le salon puisque j’étais invitée pour le goûter chez « L’Autre Annie » (ne me demandez pas pourquoi « l’Autre Annie, c’est notre complicité). Un gros gâteau à la confiture d’abricots, un bon réconfort pour mon mari après ses deux heures au volant, et des boissons nous attendaient patiemment pour sceller notre Amitié amorcée au salon de l’an dernier, ponctuée tout au long de l’année par des échanges mails et appels téléphoniques. Des tas de points communs nous lient. Nous avons pu ainsi faire plus ample connaissance, conversant sur sa terrasse, une vue à couper le souffle sur les hauteurs de Bormes. Annie et son mari sont venus sur mon stand pour m’acheter les deux derniers livres pas encore lus et m’ont même recommandée à leurs amis qui sont passés me voir.

Le lendemain, Annie m’a envoyé un mail pour me remercier. Elle m’écrit « nous avons beaucoup de chance de vous connaître ». Mais c’est moi qui suis très fière de cette Amitié !

Un grand merci à Véronique et à son mari photographe ainsi qu’aux deux autres Véronique de la soirée, à Valérie qui attend le tome 2 de « Un soir d’été en Sardaigne », à Claude et Colette et surtout à la petite Lou repartie avec « Gracieuse… » toute réjouie. Je ne peux citer tout le monde, alors un grand merci général.

De la littérature à l’Amitié, il n’y a qu’un pas à franchir, ni la pluie, ni le vent n’ont rien pu empêcher. Non mais !

août 13, 2018 / ninannet

« Noël estival »

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« Dans chaque enfant il y a un artiste, le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant » de Pablo Picasso.

Après Bormes les Mimosas, salon annulé et reporté au vendredi 24/8,

Samedi 11/8 « L’enfant en fête » à Valdeblore était mon dernier salon de l’été.

En fait ce n’était pas un salon comme les années précédentes, c’était une journée festive pour les enfants accompagnés de leurs parents et grands-parents. Un fenêtre sur l’imaginaire. « Noël estival ».

C’était Noël aussi pour moi, car l’an dernier, août 2017 suite à mon accident j’avais brillé par mon absence et l’année précédente août 2016 j’avais eu un accueil formidable.

J’ai retrouvé le même accueil chaleureux, café et madeleines (rien de tel pour se remettre de la route montagneuse, la Vallée de la Tinée, tout en lacets). Le bonheur de revoir mes lectrices qui avaient téléphoné pour demander si j’allais venir cette année. Comme ce n’était pas à proprement parlé un salon avec foule, j’’ai eu le temps de bavarder avec Geneviève et Sylvia qui étaient là à l’ouverture pour me faire dédicacer mes nouveautés puis avec Anne-Marie qui s’est assise près de moi, qui m’a confié tant de belles choses de sa vie et qui est repartie avec un exemplaire de chacun de mes livres, avec la promesse de nous revoir, elle habite St Raphaël six mois de l’année. Ben a choisi « La clé de l’embrouille » pour son épouse qui aime lire les romans policiers ; il se penche vers moi et discrètement me dit « ma femme m’a donné trois beaux enfants, alors c’est normal que je pense à elle ». Touchant ! Des grands-parents ont offerts des « Gracieuse »… Corinne également m’a acheté pour la bibliothèque toutes mes nouveautés, ainsi qu’aux autres auteures (nous étions exclusivement 5 femmes auteures de livres jeunesse). Valdeblore est un petit village perché à 1050m d’altitude, d’un millier d’habitants mais c’est un village où la culture prend toute sa place.

Trois grandes tables étaient dressées pour laisser s’exprimer en toute liberté la créativité des enfants, peinture sur bois, sur porcelaine, trois animatrices les encadraient. Ensuite vint le moment du conte. Une conteuse, un musicien et une danseuse nous ont fait pénétrer dans un monde magique. J’ai été particulièrement émue car cela me ramenait à quelques décennies en arrière, des veillées dans un camp de scouts avec des chants et des contes autour d’un feu de bois… On garde toujours en soi son âme d’enfant pour nourrir ses rêves.

À midi repas très amical pris tous ensemble, encore un sans faute pour Corinne, franche rigolade. L’après-midi ce sont les enfants qui sont montés sur scène pour de jolis contes.

Toute ma gratitude à Corinne et à l’équipe d’artistes bénévoles qui ont fait de cette journée un voyage chez « Alice au pays des merveilles »… À l’année prochaine.

août 1, 2018 / ninannet

Succès d’estime !

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« Si vous ne lisez que ce que tout le monde lit, vous ne pouvez penser que ce que tout le monde pense » de Haruki Murakami

C’est exactement ce que j’ai dit à Frédéric, enfin presque ça ! Lors de notre rencontre en dédicace à l’Espace Culturel du Centre Leclerc de Montauroux, le lundi 23/7, en s’approchant de ma table il me dit « je ne lis pas ce genre de romans » et me montre un livre qu’il avait déjà en mains de Christian Jacq. Pour faire court, il est reparti avec « La clé de l’embrouille » et sa femme avec « Gustave ». Ils m’ont promis de revenir le lundi suivant, si tous deux avaient aimé mes livres (nous avions eu le temps de bavarder et donc je leur avais annoncé ma dédicace du 30/7). Lundi 30/7, à l’ouverture, Frédéric était déjà là, très pressé car il devait partir en excursion pour la journée. Vous avez deviné, il est reparti avec « Un soir d’été en Sardaigne » pour lui et la suite de « Gustave » « Lettre à pépé Charles » pour sa femme, me promettant de lire « La Miraculée » la prochaine fois. Toute la matinée s’est déroulée ainsi, des retrouvailles de lectrices du lundi précédent… Le rêve !

Je vous avais parlé de Léa, elle est également revenue avec sa maman. Nous voici en photo.

Je vous avais parlé de mon devoir de vacances. C’est à la demande d’une petite fille qui recherche un livre « introuvable ». Qu’à cela ne tienne ! Je lui ai présenté une ébauche de livre, je m’étais appliquée toute la semaine, qui l’a enchantée. C’est un projet d’édition que je ferai juste après le tome 2 de « Un soir d’été en Sardaigne ». Encore une promesse à tenir !

En attendant samedi 4/8 je dédicacerai à Cultura de Sorgues de 10h à 18h.

Le rêve doit perdurer, je vous attends nombreux. Merci.