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octobre 19, 2021 / ninannet

Dédicace à St Laurent du Var

« On essaie d’exprimer des sentiments avec des mots. Mais certains sont tellement forts, que peu importe les lettres que l’on assemblera. Cela ne suffira pas à dire ce que l’on ressent ». Victor Hugo

Un rapide retour sur le salon du livre de St Laurent du Var. Comme à l’accoutumée, et ce depuis dix ans que je le fréquente, aucune mauvaise surprise. J’ai retrouvé ma place des années précédentes, toujours le même accueil souriant et empathique de Philippe le Président du Comité de Sauvegarde du Vieux Village ainsi que son épouse Marithé à mon arrivée, et toutes les mamies qui nous gâtent en nous préparant le repas du midi « un délicieux Pan Bagnat ainsi que des petites bouchées de courgettes farcies et en dessert le fameux farci de blettes sucrées, dont je n’ai jamais pu avoir la recette… Secret bien gardé… mais c’est si bon !

Comme les années précédentes, l’ambiance festive nous a permis de vivre une journée sereine mais si vivante laissant loin derrière nous les stigmates de ces deux dernières années avec le Covid.

Les Laurentins sont venus très nombreux nous revoir. Et bien sûr j’attendais avec impatience ma mamie de cœur, Marité. Je l’ai connue lors de mon premier passage à ce salon il y a exactement dix ans. Elle était en pleine forme et d’un dynamisme à rendre jaloux bien des jeunes. Je me morfondais, me demandant si cette année Marité sera encore parmi nous. Deux ans que nous ne nous sommes pas revues, faute de salon. Je commençais à ne plus y croire, lorsque je l’ai entendue demander « Annette Lellouche est où ». Toute contente, j’ai mis ma main sur son épaule et je lui ai répondu « je serais toujours là pour toi » ! Je l’ai sentie bien changée, très fatiguée. Dix ans ont laissé leur trace sur ma Marité… Elle ne s’est pas attardée, après m’avoir fait dédicacer mes dernières parutions, elle m’a embrassée et est repartie avec sa fille qui l’accompagnait.  Un voile de tristesse m’a submergée un moment puis la vie continue.

Merci au papa de Aaron, à la maman de Sara et Livia, au papi et à la mamie de 2 petites filles, qui m’ont vue vers midi et qui m’ont promis de revenir, qui sont repassés l’AM et sont repartis avec les 4 Gracieuse et Panache » pour Noël. Un grand merci à celles et ceux qui m’ont permis de repartir avec une valise allégée, et surtout m’ont promis de m’envoyer un retour de lecture.

« A l’an que ven que se siam pas mai que siguem pas mens »

(à l’année prochaine, que si nous ne sommes pas plus, nous ne soyons pas moins ! ».

octobre 14, 2021 / ninannet

Et si on offrait un livre pour Noël ?

Bonsoir mes amies et amis.

Me revoilà, après quelques jours de silence… J’ai une proposition (honnête) à vous faire :

Et si vous commenciez d’ores et déjà vos cadeaux « littéraires » pour Noël, le petit cadeau plus, plus, intemporel ? Un livre qu’on garde toujours près de soi.

Je vous réserve tous mes W.E. pour venir à votre rencontre et vous offrir les plus belles dédicaces sur mes livres qui ne laissent personne indifférent. Même les sujets graves sont traités avec humour. Le Bonheur y côtoie l’Amour, l’Espoir, la Vie… page après page. Rien n’est jamais perdu… Tout peut arriver. Les enfants aussi adoreront les contes de « Gracieuse et Panache » et les Ados « Gustave » l’ami de Pépé Charles, saga provençale.

Je serai  samedi 16/10,  de 10h à 18h, au 24ème Salon du Livre à St Laurent du Var (jumelé avec la fête de la châtaigne).

Samedi 23/10 de 9h à 18h, à l’Espace Culturel du Centre Leclerc de Brignoles

Mercredi 27/10 de 9h à 18h à l’Espace Culturel de l’Hyper U à St Maximin la Ste Baume.

Samedi et dimanche 6-7/11 au Salon du Livre du Lions Club à Ste Maxime.

Les dates suivantes vous seront communiquées ultérieurement.

N’oubliez jamais que les auteurs ont besoin de leurs lecteurs. Merci par avance de votre visite.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, je peux vous expédier toutes vos commandes, sous 48h par la Poste. Mon site : http://a5editions.fr – Mon blog : Ninannet’s Blog.

octobre 2, 2021 / ninannet

Le temps, le temps… Rien que pour nous.

Bonjour mes amies et amis.

« Le temps, le temps, le temps et rien d’autre… Le tien, le mien celui qu’on veut nôtre… » du grand Charles Aznavour.

Le temps nous file entre les doigts mais le temps passé nous a marqués de son empreinte. De son fer chaud ! Heureux, malheureux ? Les deux sûrement mais en temps différé ! Les aléas de la vie ! On continue à avancer pour dire au temps « cours après moi pour que je t’attrape ».

J’ose ! Attraper le temps pour lui dire « Pouce ! Aujourd’hui je te mets sur pause ».

J’ose ! Oublier mes livres, mes mots, mes errements pour, le temps d’une fin de semaine, ne vivre que pour nous.

J’ose une pause pour vibrer à écouter ce violoniste qui nous offre ses mélodies sur le bord de mer. Son sourire, encadré de deux fossettes, est encore plus vibrato que son archet sur son violon.

J’ose ! Retrouver le goût des mets préparés juste pour nous deux, l’odeur des fleurs qui se dressent sur notre passage pour qu’on les admire et les hume.

Le temps d’aujourd’hui ? Très beau. Beau soleil. Belle mer calme. Beau ciel beau parsemé de quelques rares nuages blancs. Un été qui Ose défier le temps… en automne !

Demain ? Peu importe, un jour à la fois est mon credo. J’écris cela car la météo nous prédit  un dimanche tourmenté par le temps d’orages violents. La météo se trompe souvent. Sinon, on restera à la maison pour se souvenir de notre beau samedi passé à deux, à flâner, à vivre chaque minute, chaque heure, chaque sourire, chaque soupir, chaque délire.

Aujourd’hui ma moitié (depuis si longtemps que je n’Ose plus compter le temps passé à deux) fête son anniversaire. Champagne, musique, repas soigné dans un joli cadre. Un couple lyonnais, Sylvie et Michel, nous a pris en photo. Ce fut une belle rencontre inattendue, le temps d’une petite fête.

J’Ose défier le temps pour le mettre sur pause, le temps d’un clin d’œil à mon ami Alain Tremiseau.

« Tout ce qu’on n’a jamais su faire, on le fera en mille fois mieux
Des regrets à satisfaire avec la chance au milieu
On sera ce qu’on espère, on ne sera jamais vieux
On deviendra un bon père, on dira droit dans les yeux
Tout ce qu’on n’a jamais su dire
On est fait pour bâtir l’avenir » Florent Pagny
nouvel album « l’Avenir »

Bon week-end à toutes et tous.  

septembre 24, 2021 / ninannet

Journée dédicace à Les Arcs

« Lire c’est boire et manger. L’esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas » Victor Hugo

Les beaux jours s’éloignent doucettement. L’automne s’installe durablement. L’hiver suivra inexorablement !

Alors quoi de plus simple, de plus réconfortant, de plus exaltant, de plus ludique, de plus palpitant que de prendre un livre et de se fondre dedans.

Je me ferai un plaisir toujours renouvelé de vous présenter mes romans pour adultes et contes pour enfants, demain, samedi 25/9/2021 à l’Espace Culturel de l’Hyper U les Arcs, dans le Var. J’y serai de 9h à 18h. Venez nombreux, ce serait tellement sympathique !

Merci.

septembre 14, 2021 / ninannet

« Lire à Vence »

« Tu connaîtras la justesse de ton chemin à ce qu’il t’a rendu heureux. » ARISTOTE

Bonjour mes amies et amis. Les 4 et 5 septembre je suis allée à la rencontre de mes lectrices et lecteurs, à Vence. J’ai toujours eu pour habitude de prendre plaisir à vous narrer mes journées dédicaces. Mais là j’ai occulté l’événement qui s’est pourtant très bien passé.  La fatigue sans nul doute. Il a fait très chaud et j’étais du côté soleil de 9h à 14h, même sous barnum… Le soleil s’est déplacé l’après-midi sur l’alignement des tables d’en face…

Les deux matinées j’ai vu très peu de monde. L’explication est venue d’elle-même : le soleil ! On voyait nos amis auteur(e)s de l’autre côté de l’allée dédicacer et nous rien. Nous clignions des yeux, nous suions sous nos masques, nous transpirions…  pour quelques personnes qui s’enhardissaient à venir échanger quelques paroles et nous promettre de faire le tour… et de revenir ! Mais plus de 70 auteurs dans un salon d’éditeurs, nous en a fait perdre un certain nombre ! C’est le jeu !

Et l’après-midi, après la pause déjeuner et les litres d’eau engloutie pour tenir le coup, la tendance s’est inversée. J’avais du temps de parole à rattraper et je ne m’en suis guère privée. Juste une précision et de taille ! L’eau nous était généreusement offerte sur la place des Jardins, par la Fontaine du Peyra, alimentée par l’eau de source de la Foux. Elle coulait sans discontinuer pour remplir les bouteilles que nous lui tendions. Fraiche et revigorante à souhait.

Un grand merci à Bruno Fiorenzoni de VIM (Magazine Web du bassin vençois), venu réaliser un reportage sur le salon et a interviewé des auteurs. Il était déjà passé une première fois, j’étais en train de dédicacer. Il est revenu pour mon plus grand plaisir.

Bien sûr je clignais des yeux, bien sûr j’avais la bouche asséchée par le vent chaud, bien sûr j’ai changé de look (nouvelle coupe de cheveux), finalement j’étais contente de raconter mes écrits.

Je vous laisse découvrir sa vidéo,  voici le lien, https://www.youtube.com/watch?v=LEguQZ0Fz3I

J’en suis très satisfaite surtout qu’il m’avait fait remarquer qu’il serait obligé de réduire l’interview un peu longue… mais il a tout gardé ! Quand on aime… Il a sûrement apprécié ma présentation.

Mes livres… Ma passion…  sur le chemin qui m’a rendu heureuse !

Un grand merci aux lecteurs qui sont venus bien souvent en famille, qui ont pris tout leur temps pour échanger, dialoguer et repartir avec plusieurs de nos romans. J’attends les retours avec un peu d’angoisse. Les doutes… Les sacrés doutes qui nous font avancer !

août 26, 2021 / ninannet

Le Rêve secret.

« Il est où le bonheur, il est où » chante Christophe Maé. Mais il est là dans nos rêveries.

Ces jours-ci, les forums de discussion s’emballent avec l’unique sujet : les rêves. Tout le monde rêve après ces deux années folles du covid. Certains y ont trouvé leur compte. Ils ont eu tout le temps de rêver, d’autres les ont vécues comme un mauvais rêve et se dépêchent de rattraper le temps perdu. Il ne se rattrape guère, hélas !

C’est quoi au fond un rêve ? Parce qu’il y a UN rêve et des rêves !

Alors je me pose la question qu’est-ce qui motive les rêves ? La frustration de l’interdit ? Les fantasmes ? La hargne de la gagne ? Prouver qu’impossible est un gros mot ? Que tout est remédiable ou encore remédiable… écrit Aharon Appefeld.

Il y a les rêves qui n’en sont pas, car ils sont si simplement réalisables. On rêve d’une glace quand il fait chaud. On rêve d’un bon pan bagnat ou de moules frites quand la faim nous tenaille. On rêve d’aller au cinéma pour ajouter du rêve au rêve… pourquoi Pas ?

Il y a les rêves qui vous hantent la nuit et dont il ne reste rien au réveil. De simples visiteurs sans consistance.

Il y a LE rêve. LE rêve qui guide toute une vie car l’envie prégnante de le réaliser passe avant tout. On grille toutes ses cartouches, on brave les interdits, on tombe, on se relève, on rêve !  On construit son rêve de réussite ! Et après la réussite ? Un grand vide nous habite car on a oublié de vivre.

Et enfin, Il y a LE RÊVE… LE RÊVE dont vous ignorez tout. Il a couvé en vous, il a mariné dans vos pensées les plus folles, et vous n’en aviez même pas conscience.

ET ALORS ? Un jour LE RÊVE arrive à maturité. Il se réalise sans prévenir. Il vous tombe dessus comme une nuée d’étoiles en plein jour. Vous clignez des yeux tant la luminosité est forte, vous frissonnez dans la déraison, votre cœur a perdu son rythme cardiaque. Tout va très vite car tout disparaitra aussi vite. C’est la règle du RÊVE, le vrai, pas celui qu’on fabrique, non ! Celui qui vous habite depuis votre tendre enfance. Et ce RÊVE il nous poursuit longtemps, longtemps. On se dit qu’il va revenir, qu’on va le revivre, mais c’est fini ! La vie en a décidé ainsi et on n’en fera jamais son deuil.

Ne nous laissons pas gagner par la nostalgie. Cette flambée de bonheur vaut tous les bonheurs du monde. Ainsi va LE RÊVE.

août 24, 2021 / ninannet

Mon ange…

« Avoir toujours été celle que je suis et être si différente de celle que j’étais » Samuel Beckett

Onze ans exactement, presque jour pour jour, me séparent de celle que j’étais, à celle que je suis aujourd’hui.

Ma vie d’avant et ma vie d’après. Ai-je choisi délibérément ce virage à 360° ? Je ne crois pas ! Le hasard a toujours été la pièce maîtresse sur l’échiquier de ma vie.

Celles et ceux qui m’ont déjà lue n’ignorent pas que j’ai un ange, MON ange, qui toujours veille sur moi. Même dans les situations les plus difficiles, même lorsque tout semble irrémédiablement perdu, même lorsque l’envie pressante de tout lâcher est la plus forte…

Dans une période de ma vie où l’ennui a pris le dessus, mon ange m’a ouvert une porte dérobée, ancrée au plus profond de moi.

Mais il m’a mise en garde « Tu vas devoir surmonter bien des obstacles, surtout ne change pas, reste toujours la même et fonce ! ».

Onze ans de hauts et de bas, de rencontres et d’échanges, de sourires et de rires, de livre en livre, de confidence en confidence, je me suis construit mon petit univers d’auteure. Sans tambour ni trompette, juste avec mes mots, mes pudeurs, mes larmes et mes doutes, mes souvenirs et mes désirs, ma plume infatigable trace mon nouveau chemin. L’obstination et la persévérance paient toujours.

Samedi 21 Août 2021, onze ans après ma première séance dédicace à Montauroux, j’ai eu le bonheur incommensurable de retrouver des lectrices qui me suivent depuis le début. Je dirai même humblement qu’à un moment, devant ma table il y a eu un petit embouteillage. Moi qui suis bavarde, j’ai essayé de faire court. Mais le sourire était de mise, aucun signe d’impatience…

Merci à mon Épouvantail (qui se reconnaitra), tu m’as vraiment touchée. Je t’admire, femme courageuse.

Merci À Emmanuelle, une maman adorable, qui m’a raconté qu’Ezzio lit et relit mes deux premiers tomes des Gracieuse, les livres d‘Annette dit-il. Là il va être heureux de recevoir d’un seul coup 3 livres d’Annette pour son anniversaire.

Merci à la maman irlandaise de Cassie et Smyth, nouveaux heureux habitants varois.   

Merci à Annette, accidentée aussi de la vie, qui relit « La Miraculée » et qui y découvre à chaque fois de nouvelles émotions. Elle a emporté « Voulez-vous danser ? » pour rêver me dit-elle.

Merci à mes nouvelles lectrices, Maureen, anglaise, qui s’est fait plaisir avec « Voulez-vous danser ? » et offre « Gustave » à Sasha. Delphine repartie avec « Lettre à pépé Charles », Jacqueline, Danielle, Michèle et d’autres dont je n’ai pas eu le temps de relever le prénom.

« Personne ne prendra mon sourire, c’est l’obligé de mon cœur pour continuer à aller à la rencontre de mes lecteurs, avec la bienveillance de MON ange ».

août 15, 2021 / ninannet

Ma passion… Mes livres !

« Écrire c’est hurler en silence » Françoise Sagan.

J’ajouterai que dédicacer c’est sortir de ce silence pour entrer en communion avec ses lecteurs.

Recevoir les réactions des lecteurs jamais rencontrés, c’est encore plus vivifiant.

Aujourd’hui à Cogolin, séance dédicace un peu surréaliste.

À notre arrivée à 8h25, les clients attendent, alignés, devant la porte, caddie brandi comme une arme (l’arme acheteuse). Je suis parmi eux ; mon chauffeur ayant voulu partir très tôt le matin pour éviter les embouteillages sur la route de St Tropez.

Une acclamation de satisfaction se fait entendre quand les portes coulissantes se sont écartées telle la gueule du crocodile pour absorber les caddies et les clients la tête dans le guidon. Toute la matinée j’ai eu le sentiment d’être transparente. Pourtant mes livres sont bien en vue, face à l’entrée. Une affiche énorme a annoncé ma dédicace depuis plusieurs jours. En face de moi j’aperçois une montagne de pots d’olives vertes et juste à côté le simulacre d’un bar avec de jolies bouteilles de vin et d’apéritif.

J’observe ce ballet incessant de visages masqués, salivant devant les olives. Des discussions s’enchainent : « pour l’apéritif ! Non c’est trop salé et gras ! mais si ça sera bien ! » En général c’est la femme qui autoritairement soulève un pot voire deux et les place dans le chariot encore vide. « Pour l’apéritif, dis chérie on boit quoi » ? « Ce que tu veux, tu sais mieux que moi, dépêchons-nous il va y avoir beaucoup de monde ». Là toute discussion est superflue, une jolie hôtesse leur présente les bouteilles et hop on charge.

Un moment plus tard, la préposée à l’alcool m’explique que les locaux débarquent à l’ouverture, appréhendant la ruée des touristes.  Elle ajoute « vous allez voir la différence après 11H, avec la deuxième vague » !

Ça ne faisait pas mes affaires, mais que faire ? Rien ! Attendre que l’agitation des locaux cède la place aux touristes.

Trois heures durant j’ai souri à des ombres affolées, j’ai dit bonjour sans retour.

Une dame tranquillement s’approche de ma table, me sourit. Ouf je saute sur l’occasion pour lui parler de mes livres. Devinez, c’est une Belge, courtoise, souriante, aimable. Son mari fait les cent pas. Pas un mot plus haut que l’autre, aucun signe d’impatience. Et pendant que je dédicace « La Miraculée » pour Arlette et Annie, son amie qui a eu aussi un accident dans un escalier…  je me suis excusée auprès du mari pour mon bavardage. Il me répond avec son joli accent « oh j’ai l’habitude, ma femme est une intellectuelle et là en plus elle rencontre une auteure, elle est contente ». Je ne lui ai pas dit « moi aussi », je n’avais pas encore ouvert la bouche de la matinée.  Arlette m’a porté chance ou tout simplement, les touristes, essentiellement français, sont enfin arrivés et leur préoccupation n’est pas l’apéritif mais l’achat plaisir. Noémie, une très jolie petite fille intimidée, a regardé la série des « Gracieuse… » puis son papa. Celui-ci avec une extrême gentillesse, nous a présentées, puis m’a invitée à parler de mes contes. Nous avons bavardé à bâtons rompus. Il a été mon soleil du matin sorti de cette marée masquée. « Gracieuse… » m’a quittée pour la petite Noémie 6 ans.

Brusquement j’entends, « tiens regarde Éléana « À l’assaut du bonheur ». Elle répète pour son mari qui arrive juste. Je ne la reconnais pas alors que je suis physionomiste. « Non, non je ne vous l’ai pas acheté. Vous l’avez dédicacé à une amie de ma grande fille, venue ici en vacances, nous sommes de la région parisienne, elle l’a adoré, l’a passé à ma fille qui me l’a passé et moi je l’ai passé à ma sœur. Même mon mari l’a lu !!!!  Un large sourire s’affiche sur mes lèvres quand elle me demande conseil pour aider sa fille qui l’accompagne, Éléana 8 ans, à choisir un livre. « Gustave » est tout choisi. Les autres livres elle me les commandera pour ne pas charger la valise du retour et pouvoir les lire cet hiver.

Merci à Anna-Mylène rencontrée lors de ma précédente dédicace, venue me voir pour discuter de mes livres, dont « La Miraculée » étant handicapée accidentellement, mon livre lui a donné beaucoup d’espoir.

Un grand merci à Michèle, César et Charles, Nyla, Julie, Christine, Sofia, Pierre, Hafida… La fin de la journée s’est vite achevée. La route du retour toujours aussi encombrée… Dur, dur la vie de chauffeur et d’artiste. Mais quand on vit de sa passion, peut-on se plaindre ?

août 13, 2021 / ninannet

Un livre. Un passe pour l’évasion.

« Lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois » Pierre Dumayet

Rêver, voyager, sourire, rire… à travers mes livres pour tous, adultes et jeunesse.

Des récits qui ne vous laisseront pas insensibles et que vous n’oublierez pas de si tôt.

Je me ferai un grand plaisir de vous les présenter samedi 14 août, à l’Espace Culturel du Centre Leclerc à Cogolin (Var).

Pas de passe sanitaire, en toute liberté, juste l’envie de s’offrir le livre de l’été, un passe pour l’évasion.

Merci à vous.

août 8, 2021 / ninannet

Des pépites de Bonheur.

« Réveille-moi donc ton sourire ; il suffit d’une minuscule graine d’espoir pour planter tout un champ de bonheur, et d’un peu plus de patience pour lui laisser le temps de pousser ». Marc Lévy

Mon sourire ne s’est jamais endormi, ni l’espoir, ni la patience.

Ma mère me disait « Laisse-moi vivre aujourd’hui, tues-moi demain ». Ma mère qui m’a enseigné la Hargne pour la gagne !

Aussi, le cœur vaillant, après 3h de route pour parcourir les 63 kms qui me séparent de Bormes les Mimosas, après un très sympathique déjeuner chez Annie et Philippe, un couple d’amis borméens (initialement couple de lecteurs rencontrés à ma première séance de dédicace à Bormes il y a 5 ans), après quelques péripéties pour mon installation, me voici en place. Je savais d’instinct que ce serait ou tout bon ou tout mauvais, avec cette Covid… La main qui me serre la gorge est omniprésente mais se desserre tout aussitôt.

Je ne vais pas comme à l’accoutumée, vous narrer en long et en large toutes mes rencontres, mes dédicaces, tous nos échanges en coup de cœur…

Je voudrais juste tout d’abord remercier Dominique, l’organisateur de ce salon. Un sans faute ! Très belle communication au sein de l’association et en externe. Un plateau repas nous a été distribué ainsi qu’une bouteille d’eau.

Merci à la journaliste qui s’est déplacée pour nous.

Merci à Monsieur le Maire François Arizzi sans qui ce salon n’aurait pas eu lieu et qui est venu à notre rencontre avec quelques élus. J’ai eu l’immense honneur de l’avoir à mes côtés lors de la prise de la photo traditionnelle de l’ouverture du salon.

Et enfin et surtout, merci aux Borméens, venus en nombre nous « déplumer » allègrement de nos livres, le sourire aux lèvres et la curiosité de découvrir nos plumes…

Merci à Jacqueline et son époux, amis de mes amis borméens, fidèles lecteurs.

Beaucoup de touristes également :Manon de Lille, Claude de Montreuil-sous-Bois, un Américain du Michigan où mon petit-fils termine ses hautes études (hasard des rencontres).

Merci à Julie, Ugo, Éloïse, Ezio, Céline, Maël, Françou, Filipa, Justine, Caroline et d’autres dont hélas je n’ai pas eu le temps de noter le prénom, aux parents dont les enfants sans hésiter choisissaient « Gracieuse et Panache » après avoir fait le tour du salon ; mon plus beau cadeau est de les voir revenir, le sourire aux lèvres pointant du doigt « Gracieuse… »

Dans un article précédent je vous écrivais que je ne pourrais plus vivre sans ces étincelles de bonheur… Ma vérité, mes livres. Alors je continue, quoiqu’il m’en coûte, retour à la maison à 00h45.

Merci à mon chauffeur, mon fidèle amoureux, mon fan de la première heure ; Knock out il n’a pas demandé son reste.

Hasta Luego. À l’année prochaine si Dieu le veut… Si vous le voulez bien. MERCI.