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février 14, 2018 / ninannet

La Saint Valentin en Tango

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« Qui dit que je suis fou, ne l’a jamais été d’amour. » de Alexandre Jardin

Aujourd’hui la Saint Valentin

Le plein d’Amour en gratin

Une bonne dose de sourires

Assaisonnée et allumée de désir

 

Étreinte de deux corps ardents

Ajouter un zeste de mordant

Émulsionner de toujours

Et battre le cœur d’Amour

 

Surtout ne pas penser à Demain

Aujourd’hui trace son chemin

Vers un ailleurs plein de promesses

Main dans la main et le cœur en liesse

 

Dans ce tango enflammé

Tous les sens exacerbés

Le cœur bat la musique

Dans un tempo unique

 

Soudain tout devient silence

Tant l’Amour est impatience

La cadence se fait violence

D’Amour fou est la résonance

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février 4, 2018 / ninannet

Mon Grand-père sage

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“Si j’étais immortel, j’inventerais la mort pour avoir du plaisir à vivre.” de Jean Richepin (citation reçue ce matin, comme tous les matins, et celle-ci m’inspire particulièrement).

Je ne suis pas immortelle, la mort existe et je ne l’aime pas. Je ne crois pas en avoir peur. On ne peut pas avoir peur de ce que l’on ne connaît pas. Je n’aime pas la mort parce que elle est apparentée aux pleurs, à la tristesse, au désarroi… Et moi j’aime rire, manger, chanter, danser. Un rayon de soleil me met en joie, une fleur sauvage qui émerge au ras du sol me fait mettre à plat ventre pour m’enivrer de son parfum. Un oiseau, sautillant de branche en branche en pépiant, me programme une belle journée. La jouissance de la Vie dans toute sa simplicité.

En prenant connaissance de cette citation, je remarque juste que je ne parle jamais de la mort, je ne la cite pas, elle ne fait pas partie de mon vocabulaire. À quoi bon ? Elle viendra me chercher à son (mon) heure.

Petite fille, mon grand-père m’en parla un jour, certainement suite à une de mes interrogations : « il est écrit dans la Bible qu’on ne peut connaître la date de notre mort parce qu’on n’est pas capable de lire sur notre front ». Je lui répondis un brin audacieuse : « on peut se regarder dans une glace pour lire sur son front » et là, droit comme la justice, il me dit « Dans la Vie ne triche jamais ! Accepte-la comme elle te vient et ta seule tâche sera de la rendre toujours meilleure ».

Je lui ai obéi à la lettre. Comment faire autrement ? Je l’adorais mon grand-père sage.

Passez un excellent dimanche.

février 3, 2018 / ninannet

La Saint Valentin

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À l’âge de 19 ans, mon premier cadeau de la St Valentin était un livre de Guy Des Cars, 53 ans après toujours le même amoureux, et en plus j’écris des histoires d’amour, c’est bon signe non ?

Temps d’hiver… temps sévère ! Il fait froid partout même quand il fait beau… La Saint Valentin approche à grands pas, un bon livre offert pour rêver sous la couette, pour sourire ou frissonner, collé à la cheminée… Un livre plein d’humour pour ne plus dire « je ne savais pas »… Quel que soit le titre, il arrivera chez sous 48h avec une dédicace personnalisée, un marque-page et en port offert.

Du vécu pour la plupart, de l’amour, du rire et des « Fragments Sens de Vie »… pour en savoir plus et commander : http://a5editions.fr .

Bon W.E. et merci.

janvier 31, 2018 / ninannet

La Vie, un éternel recommencent !

« Etre créatif est un moyen de donner sens à sa vie » de Irvin Yalom. Extrait de « Le Problème Spinoza. À lire !

Voici ma petite poésie publiée en février 2013. Déjà cette année-là, que de neige !

La neige a cédé la place à la pluie.

Les rivières sortent de leur lit

S’installe alors la désespérance

Et les durs moments d’errance.

Tout abandonner derrière soi

Pour sauver sa peau, courir, fuir

Et laisser mourir ses souvenirs

Accumulés là, avec tant de joie !

Les regards dans le vague à l’âme

Les lèvres crispées face au drame

Le cœur humilié par dame nature

Le corps tendu, l’espérance perdure.

Chez eux, ils reviendront,

Les manches retrousseront

Les larmes retiendront

ET les souvenirs retrouveront ?

Alors, tout reconstruire,

Une nouvelle vie s’installe

Reste des traces sur les dalles,

Pas indélébiles du souvenir !

janvier 22, 2018 / ninannet

Un mystérieux sourire…

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En promenade, un dimanche après-midi après que le vent, en gentleman, se soit assoupi pour nous laisser admirer ce que le ciel nous envoie… Son mystérieux sourire.

Le sourire ne dure qu’un temps

Est-ce dû au hasard du temps ?

Le ciel par le soleil envoie son sourire

Ainsi le ciel pose son reflet sur la mer

La mer frissonne, doux délire, humble sourire,

Qu’ont à voir le sourire, le hasard et la mer ?

Juste le beau temps que nous envoie le ciel !

janvier 16, 2018 / ninannet

Chronique « La Miraculée »

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Chronique de Annie Forest-Abou Mansour de l’Écritoire des Muses. http://lecritoiredesmuses.hautetfort.com/archive/2018/01/14/la-miraculee-6017492.html

« Le 4 octobre 2016, à trois  heures du matin, l’ironie du sort emporte la narratrice de La Miraculée, Annette Lellouche, dans une envolée brutale et inattendue. Aspirée par le vide, elle dévale inexorablement  les marches de son bel  escalier de marbre qu’elle voulait libre de toute rampe : « J’ai eu l’étrange sentiment que le vide m’aspirait. Qu’il me disait ‘viens’ dans un murmure. Que j’étais programmée pour un vol plané. J’étais une marionnette dont on tirait les ficelles de façon anarchique ». Cet escalier « majestueux », « le prince des lieux » aurait pu devenir son hypogée. Miraculeusement vivante,  elle est cependant grièvement blessée.  Une « année parenthèse » cruelle, éprouvante, suspend alors sa vie, ses activités habituelles.

Une fois rétablie, Annette Lellouche  témoigne de ce vécu physique et psychologique douloureuxrevient sur ce passé proche dans un ouvrage à la dimension autobiographique ouvertement revendiqué. Du traumatisme naît l’écriture, « le récit-témoignage », le souci de partager une expérience à laquelle chacun peut se heurter un jour ou l’autre. Annette Lellouche raconte pour témoigner de cette  épreuve, « de l’excellence de notre monde médical mais aussi de ses dérives »,  et également pour chasser un souvenir désagréable par le biais d’une parole exorciste,  mettre un sens sur une expérience négative, voir la vie différemment, aller à l’essentiel  (« Mon Accident fut le moment le plus propice pour me dessiller les yeux et regarder en face la réalité de la Vie ») en s’impliquant et en impliquant le lecteur. Des exergues en tête de chapitres mettent l’accent sur le caractère fragile et précieux de la vie que l’humain insouciant et inconscient de sait pas toujours savourer : « En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d’être heureux » de Marc Aurèle ». Un accident, généralement absurde,  est souvent l’élément catalyseur révélateur du caractère  éphémère et magique de la vie.

Dans La Miraculée, Annette Lellouche n’est plus dans le pur  littéraire comme dans ses précédents ouvrages. Le fait vécu  a été tellement terrible, insupportable (« (…) je n’ai jamais eu aussi mal de toute ma vie. Tout mon corps gémit, brisé »), la  rééducation tellement difficile, éprouvante,  que l’ouvrage ne doit pas être dans l’ordre de l’esthétique. Il faut avant tout raconter, utiliser les mots du quotidien et dire simplement : l’intense douleur, les soins intensifs, l’empathie, la compréhension, l’efficacité des pompiers, la compétence des soignants, les dérives de certains, l’inefficacité de quelques kinésithérapeutes,  le soutien chaleureux d’amis réels ou virtuels rencontrés sur les réseaux sociaux… Puis, progressivement, au fil des pages,  l’humour colore les mots. La narratrice n’est plus engluée dans la douleur. Le recul s’impose dans un ouvrage,  leçon de vie et  de courage. Il faut toujours garder confiance, se battre pour sortir des ornières que l’existence ouvre parfois sous nos pas et déguster les éclats de bonheur qu’elle nous offre. L’optimisme de la battante qu’est Annette Lellouche triomphe comme elle-même  a triomphé de son accident. »

 

janvier 15, 2018 / ninannet

Les vacances de février

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Noël est loin derrière nous… déjà ! Se profilent les vacances de février. Il faut occuper nos petits chérubins, alors « Gracieuse et Panache…  » nos deux détectives seront là pour les faire rêver et pourquoi pas participer au concours de coloriage… Déjà quatre gagnants récompensés et bientôt quatre de plus pour le tome quatre en écriture. Pour les plus grands et pour tous « Gustave et « Lettre à pépé Charles » (du sucre d’orge), pour les adultes « La Miraculée (Un récit témoignage pour une réelle prise de conscience, pour ne pas dire « je ne savais pas », bourré d’humour) ou « Un soir d’été en Sardaigne » pour rêver et bien sûr avec un suspense « La clé de l’embrouille ».

Pour commander http://a5editions.fr. Expédition sous quarante-huit heures, frais de port offerts.

Merci par avance.