Aller au contenu principal
juillet 6, 2022 / ninannet

Le mental !

Bonjour mes amies et amis, mes lectrices et lecteurs.

« Je crois qu’en fait un homme passe sa vie à guérir de son enfance » Jacques Brel

Voilà bientôt douze ans que je dédicace mes ouvrages, en librairies, salons et fêtes du livre. Aucune séance de dédicace ne ressemble à une autre. J’apprends de mes élans, de mes ressentis, de mon instinct.

À chaque fois, l’approche est différente pour ne pas dire complexe. Savoir à l’instinct à qui j’ai affaire ! Pas simple ! Nonobstant,  l’ivresse est toujours la même. Incontournable, bouleversante, enivrante, fatigante ! Une bonne fatigue qui s’oublie vite surtout quand le public est réceptif, que ma force de persuasion et ma passion partagée l’emportent. 

À chaque fois c’est une victoire en pointillés comme les petits cailloux du Petit Poucet.

Samedi dernier j’ai dédicacé à Cultura Puget. J’ai retrouvé avec bonheur mon Amie Amélie, qui m’a fait la faveur de me recevoir. Un inestimable cadeau.  J’ai eu l’impression de me retrouver plusieurs années en arrière, à mes premières dédicaces dans ce Cultura. Même emplacement, même table demi-lune, face à l’entrée… Et surtout beaucoup d’enfants s’arrêtaient devant mes contes « Gracieuse et Panache… » et n’acceptaient de repartir qu’avec un exemplaire dédicacé. « Gracieuse et Panache-Un rosier pour maman » a remporté la palme du meilleur score de dédicace. J’étais émue car ce conte, précisément, est une tranche de ma vie d’enfant déjà très précoce… Tous les enfants, je ne sais par quelle alchimie naïve ou miraculeuse, ressentaient et partageaient mon émotion. Merci à Paul, Chloé, Anna et Luna, Emy et Romy, Camélia, Romain, Camille, Mia, Elikya…

Pour les romans adultes, merci à Marilyne, Marianne, Frédérique, Mimi, Dominique et Gérald, Pamela…

Juste une petite anecdote : une dame s’approche de ma table et me demande le dernier Goncourt.  « C’est pour offrir à un monsieur pour son anniversaire ». Je la questionne, lui présente « Lettre à pépé Charles ». Je la sens hésitante pour finalement repartir avec le Goncourt qui était juste derrière moi. Un quart d’heure plus tard, elle l’avait reposé et voulait une dédicace de « Lettre à Pépé Charles ». « Vous m’avez convaincue, votre livre plaira davantage à mon ami ». Un petit moment magique.

Je ne crois pas qu’on puisse guérir de son enfance. C’est l’âge où l’on se forge son mental.

« Le bonheur est fait de tous petits riens, il ne faut jamais le perdre de vue ». AL.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :