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février 19, 2017 / ninannet

Sa liberté

« Ça ne s’apprend jamais trop tôt, la liberté » de Hervé Bazin

 ViolonAprès de vilains jours, le cœur en bravade

Sourire aux lèvres en sa jolie promenade

La mer frissonnante sous les caresses

D’un ciel bleu et d’un soleil en ivresse,

 

Elle avance d’un pas buissonnier

Longeant les restaurants, les cafés.

Elle avait oublié sa ville et ses murmures,

Sa plage, ses oiseaux aux fières allures

 

Son esprit vagabonde, libéré,

son cœur d’émotion s’estourbit

Ses yeux par le bonheur avéré

Retiennent l’eau au bord des cils

 

Un vent léger sur son passage

L’enveloppe d’une douce mélodie

Un air de violon lui revient ici

Comme le plus subtil des messages

 

Vivre au présent, fuir le passé

Ressortir sa palette de couleurs

Pour jeter dans l’oubli sa peur

Et d’un pas de deux, se libérer.

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