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juin 10, 2016 / ninannet

Du rire !

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Si j’avais le pouvoir d’oublier, j’oublierais. Toute mémoire humaine est chargée de chagrins et de troubles.” de Charles Dickens

Envie de rire ? Mais de rire aux éclats ? De rire pour de « vrai » et se laisser porter ?

Envie de savoir ce qui se passe dans les familles ? Celle des autres, pas la vôtre ! Oui mais la nôtre, la vôtre, qu’est-ce que ça change ? Il y aura toujours un frère, une sœur, un père, une mère, un amant subsidiairement… Sauf que les situations diffèrent suivant la mère, la sœur, l’argent, la jalousie, ah oui la jalousie entre frères et sœurs tout le monde connaît. Mais si ! Fouillons un peu dans nos mémoires ! La chouchoute, le préféré, opposés à la mal aimée, au souffre douleur, les grincements de dents, les règlements de compte à chaque réunion familiale… Comment vous ne connaissez pas ? Alors allez vite voir le film « retour chez ma mère » et vous saurez ce à quoi vous avez échappé ou ce que vous aurez manqué. Parce qu’une fratrie, c’est quelque chose ! Du dur. Du pur. Du sûr. Mais aussi des larmes, des regrets, des frustrations, des tristesses et parfois de la haine. Et cette haine, tel l’ouragan, détruit tout sur son passage. Mais pas là, pas dans « retour chez ma mère ». Ouf et ça fait du bien.

Du déjà vu ? Je ne crois pas. Un air de « bûche (de Noël) » de Danièle Thompson ? Non ! La Famille Bélier ? Non ! Un été à Osage County » ? Non je vous dis ! Un autre regard, plus tendre, plus consensuel, plus exigeant aussi !

Famille je vous hais, mes emmerdes, mes amours ! Un trio de femmes fortes et fragiles, un duo d’hommes trop gentils… Tout le monde se cherche… Sauf l’Amour. Il est dans chaque réplique, dans chaque respiration, dans chaque personnage, dans chaque balbutiement. Hélas aussi perceptible soit-il, il est inaudible car la souffrance crie plus fort et la cacophonie est totale. L’amour dérange, encombre, grince des dents, surprend, attaque, susurre… On rit même quand c’est triste à pleurer mais n’est-ce pas là le propre de la comédie, faire rire par l’âcreté de la réalité, la vie projetée sur grand écran, la vérité qui vous assaille, un miroir qui vous renvoie à « vos » vérités. Ces vérités que parfois on a déniées, accumulées au long des années. J. Balasko, A. Lamy et M. Seigner juste comme il faut chacune dans son rôle. On rit moins à la fin, c’est l’émotion qui prend le pas.

Puis quand tout s’arrête, que la salle allume ses néons blafards… La lumière est crue !

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