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août 4, 2015 / ninannet

Le hasard…

CharlesAureliens

 » Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous » de Paul Éluard

 Depuis quelques mois, je n’arrive plus à écrire. Pour écrire, j’ai besoin d’être accompagnée de musique mais mon cœur n’est pas à la fête et donc mon poste de radio reste muet. Et pas de musique, pas d’écriture. Je tourne en rond.

Un auteur n’est pas toujours compris. Il dérange parfois, suscite de la jalousie souvent. Il ne lui suffit pas de se battre pour se faire accepter, il lui faut également s’expliquer encore et encore. Puis vient le temps du doute, du questionnement, des pourquoi et comment, des proches qui se détournent. Puis vient l’envie de baisser les bras, de tout envoyer promener et de se laisser aller à une mélancolie qui fort heureusement ne sera que passagère.

Il a suffi d’une première rencontre due au hasard, celle d’un ange, pour retrouver la musique des mots et redonner une impulsion à ma plume. Mais notre deuxième rencontre ne devait plus rien au hasard mais à un rendez-vous des plus apprécié.

L’ange, en la personne d’une adolescente, Laëtitia au visage expressif et au sourire épanoui, née à Tourrettes. adore ce village, moi aussi. Elle adore Pagnol et moi aussi. Et bien sûr ma trilogie « Gustave » l’a séduite au point de m’envoyer un mail enthousiaste.

Voici quelques extraits de sa chronique, digne d’une chroniqueuse littéraire :

« Je vous adresse ce message afin de vous faire part de mon ressenti face à la magnifique trilogie que vous avez écrite. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire chacun des trois livres. J’étais tellement plongée au cœur de l’histoire que j’ai lu la trilogie en une semaine…

Les péripéties de Simon et le décor provençal m’ont rappelé les Souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol, un auteur que j’aime beaucoup lire.  Votre style d’écriture est agréable à lire et permet par de nombreuses descriptions de procurer une émotion au lecteur. Cette émotion est renforcée dans Charles et Aurélien…

Berthe est aussi un personnage phare de la trilogie qui est tout aussi attachante grâce à l’amour qu’elle porte pour Pépé Charles. Ce couple prouve que l’amour n’a pas d’âge par son universalité. De plus, le message est d’autant plus fort par la présence de Gustave le chêne, symbole de longévité, de force, de sagesse, de générosité et de fidélité…

Enfin, je voulais également vous dire que la lecture de cette trilogie m’a permis d’outrepasser ma motivation pour écrire mon début de roman. Certes, je n’écris pas à une vitesse incroyable mais j’avance à mon rythme afin de donner un peu plus vie à chaque nouvelle page à mon personnage principal. Je viens juste de passer le cap de la vingtième page… »

Ce n’est pas par hasard que l’on décide d’écrire, c’est pour avoir de beaux rendez-vous comme avec Laëtitia et tant d’autres, si, en plus, cela peut déclencher des envies d’écriture ou les encourager, alors je me sens bien dans ma peau d’auteur.

Musique maestro, j’y retourne !

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