Skip to content
août 26, 2014 / ninannet

St Maximin la Sainte Baume

Lorsque l’imprévisible rejoint la réalité,

Lorsque l’inattendu répond à l’inespéré,

Alors samedi et dimanche j’ai dédicacé

Dans un endroit de rêve et de sérénité.

 

Soixante dix auteurs dans un ancien Couvent

Magnifique cadre, ciel bleu et très beau temps

Juste quelques coups de boutoirs du vent

Qui faisaient papillonner nos documents.

 

Samedi matin, on m’a proposé de remplacer, au pied levé, un auteur, que dis-je une star, qui s’est désistée le matin même avec un motif des plus aléatoires. C’est moche pour toute l’organisation, les bénévoles, les libraires qui commandent les livres. Bref c’est moche, moche, moche ! Je tairai son nom et son excuse bidon. mais je la remercie pour m’avoir permis de vivre un si beau W.E. Pas un simple W.E. de dédicaces comme tant d’autres, un peu mieux ! Un peu plus dans le délire. 

Aussi, qu’à cela ne tienne, mettant de côté mon orgueil car jouer les bouche-trous n’est pas ma tasse de thé, le cœur vaillant et la plume au vent, j’ai rappliqué avec une certaine fierté au Couvent ! En passant j’ai récupéré des « Gustave »  en dépôt-vente car il ne m’en restait plus guère. Le retirage chez l’imprimeur se fait attendre, vacances du mois d’août obligent !

Dans chaque journée de dédicaces il y a toujours des moments magiques. Des lectrices qui me reconnaissent, d’autres qui me découvrent, d’autres encore qui hésitent, font leur petit tour et contrairement aux habitudes où l’on s’entend dire je reviens et qui ne reviennent pas, sont revenues ! Mes livres étaient engloutis dans les poches de papier fluo offertes par les libraires de l’hyper U. Les très nombreux visiteurs  étaient des véritables amoureux des livres.

J’étais donc sur mon petit nuage lorsqu’arrive un membre du Comité de Lecture des Écrivains en Provence de Fuveau. Un salon littéraire prestigieux où j’ai été invitée en 2011 grâce à mon roman témoignage « retourne de là où tu viens », parrainé cette année-là par Patrick de Carolis et dont la Présidente d’Honneur est Edmonde Charles-Roux.  Cette lectrice prend mon livre et tout de suite me regarde, « mais vous êtes venue à Fuveau ! Je me souviens de votre livre, nous avons été très émus par votre roman témoignage qui a été élu « coup de cœur » à l’unanimité ». Les quatorze membres du Comité de Lecture lisent deux livres par semaine, et donc cette femme a lu mon roman en 2011 et en 2014 elle s’en souvenait encore avec émotion. Mieux ! Elle m’a acheté « Un soir d’été en Sardaigne » et comme l’amie qui l’accompagnait s’en étonnait « avec tout ce que tu lis par Fuveau ? » ma bonne fée lui a répondu : « oui car Madame a une très belle plume ». Quel somptueux cadeau que cette reconnaissance ! J’étais aux anges mais je reste humble !

Pour finir, j’ai manqué de « Gustave ». Comment parler de la trilogie sans « Gustave » ?  Mon score de ventes était paraît-il dans la haute moyenne, parmi des auteurs connus et appréciés de longue date.  Merci à ma bonne étoile qui planait au-dessus de ma tête.

Pour une fois, ce soir je savoure mon bonheur en ne parlant que de moi. Mais ce serait injuste pour les organisateurs de ce salon.

Je me dois de vous dire que l’accueil était souriant et très chaleureux, l’attribution des places sans souci, la réception du matin avec café et viennoiseries permettant de bien démarrer la journée. On bavarde en se retrouvant entre amis auteurs, on se taquine parfois, on s’apprécie toujours. Le repas du midi, magnifique buffet, excellente cuisine provençale, nappes blanches et vins régionaux. La grande classe ! Sans oublier le fléchage qui dés la sortie de l’autoroute nous a guidés directement au parking réservé aux auteurs. Un sans faute. Vraiment ! Alors mon deuxième merci ira aux organisateurs et bénévoles de ce salon, sans faire aucunement allégeance.

23082014560

Publicités

2 commentaires

Laisser un commentaire
  1. jeanlouisriguet-librebonimenteur / Août 27 2014 2:58

    A reblogué ceci sur jean-louis.riguet-librebonimenteuret a ajouté:
    Le couvent aime les auteurs

    • ninannet / Août 27 2014 7:34

      Tu as raison Jean-Louis. Le couvent aime les auteurs mais les auteurs apprécient ce lieu empreint de sérénité où règne toujours cet esprit de recueillement. C’était en quelque sorte enchanteur !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :