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février 9, 2014 / ninannet

« Une pépite de bonheur »

« L’amour, c’est l’espace et le temps rendus sensibles au coeur. » de Marcel Proust

 Mon premier cadeau de la Saint Valentin, souvenez-vous je vous en ai parlé il y a juste un an, c’était un livre.  Un livre de Guy Des Cars. J’avais dix neuf ans.

Aujourd’hui presqu’un demi siècle plus tard, je me remémore une chronique littéraire sur mon livre « Un soir d’été en Sardaigne » de Noann, du site livrogne.com qui a écrit entre autres :

« … Ensuite, je rendrai grâce au talent de conteuse de l’auteur, et à sa façon de développer toute une structure romanesque, dense et, complexe, qui m’a rappelé Guy des Cars, grand romancier populaire, dans un style plus vif… ».

http://livrogne.com/2012/01/un-soir-dete-en-sardaigne-annette-lellouche/

Coïncidence, hasard ou ressenti, Noann ignorait mon attirance pour cet auteur que j’avais lu presque dans son intégralité. Me voir comparée à Guy des Cars m’a soufflée de fierté.  M’a-t-il influencée dans mon style romanesque, très certainement.

Et si ce livre reçu comme une preuve d’amour il y a cinquante ans était ma Madeleine de Proust ? L’espace et le temps auraient instrumentalisé mon cœur pour qu’il souffle sur ma plume ? Écrire pour sublimer l’amour dans ce qu’il a de meilleur. La voie m’a été tracée par celui qui savait si bien en parler dans tous ses romans. La boucle est bouclée ?

Serge Reggiani chante dans sa chanson « Le temps qui reste » : « Mon pays c’est la vie… Le temps c’est comme ton pain, gardes-en pour demain… Je l’aime tant le temps qui reste… ».

Trois minutes de pur bonheur, un hymne à la vie avec tout ce qu’elle nous apporte, l’amour, l’amitié, les joies, les peines.

Oui Serge, le temps c’est du bon pain à trancher à vif, à mordre à pleines dents. Qu’importe les miettes qui tombent transformées en larmes, qu’importe la souffrance s’il nous reste le merveilleux souvenir d’un fort moment, d’une pépite de bonheur. Oh ! Combien cela rend la vie supportable ! Combien de temps …

Le bonheur se cherche, se prend et hélas parfois se perd. C’est le jeu… de la VIE !

L’amour est partout. Pour une fleur, pour un sourire, pour une parole d’amitié, pour un regard, pour un soupir, pour un éclat de rire, il est là sortant droit du cœur. Il prend tout l’espace et tout son temps.

Alors avis à la population. Un geste d’amour à la Saint Valentin, ad vitam aeternam, votre cœur en restera sensible.

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